Beau final dans le Grand-prix cycliste de Montréal qui voit Gesink, 3ème à Québec, l'emporter. Voeckler, vainqueur trois jours plus tôt à Québec, n'a pas pesé dans une course réservée aux hommes forts.
Hesjedal, notre favori canadien, termine cette fois-ci sur le podium. Peut-être aurait-il fait mieux si une fois de plus il avait mieux couru. Mais devant son public, le natif de Victoria, en Colombie britannique, n'a pu s'empêcher d'attaquer dans le Mont-Royal, la grosse côte qui émaillait le parcours, à 3 tours de la fin. Il n'a pas pu faire la différence et tout le monde a pris sa roue. Il y a laissé de précieuses forces, des forces qui auraient pu lui être très utiles lorsque Gesink a attaqué dans le dernier tour dans le Mont-Royal. Sans cette inutile débauche d'énergie peut-être aurait-il été capable de le suivre et de lui disputer la victoire...
Pour le reste, le scénario était convenu d'avance, l'épreuve se résumant à une course par élimination. En effet, la répétition des efforts dans la montée Camilien Houde, qui était escaladée à 16 reprises (!), a opéré une sélection naturelle qui n'a pas forcé les favoris à se montrer avant le dernier tour (hormis l'attaque de Hesjedal). La course a finalement ressemblé comme deux goutes d'eau à la défunte Coupe du monde féminine. Dommage d'ailleurs que cette épreuve ait disparu et saluons ici le travail de Daniel Manibal, son promoteur. Celui-ci avait rajouté du plat pour favoriser des échappées. On constate qu'il en faudrait davantage dans l'épreuve masculine afin de rendre l'issue plus incertaine et que le plus fort dans le Mont-Royal ne soit pas forcément le vainqueur. Ce afin que la course soit plus indécise et que les favoris soient forcés de se découvrir davantage. Car actuellement, la stratégie des favoris est simple : attendre le dernier tour et attaquer dans le Mont-Royal. Une stratégie qui malheureusement ne fait pas les affaires des spectateurs.
Concernant l'état de la route, mes craintes se sont confirmées. Si l'essentiel du parcours avait été refait et que l'état de la route était globalement excellent, il n'en restait pas moins que le Mont-Royal lui-même était dans un état très limite. Celui-ci était strié de fissures et de craques, et il y avait plusieurs trous. Certes sur les côtés. Mais quand on sait que le peloton prend toute la route et que les coureurs se dépassent par les côtés à haute vitesse en prenant des risques importants, le moindre trou, même sur le côté, peut avoir des conséquences catastrophiques. Et ce qui devait arriver arriva, avec la chute spectaculaire d'un coureur, juste après le sommet du Mont-Royal. Celui-ci n'a jamais vu le trou devant lui et a littéralement volé sur le coté. Une chute très spectaculaire. Inadmissible! Comme je le disais j'avais vu les cols bleus de la Ville de Montréal à l'oeuvre le vendredi et leur incompétence (ainsi que leur paresse) sautait aux yeux! De même, les bords de la route du mont semblaient à de nombreux endroits comme balayés par des torrents d'eau. Cela faisait assez pitoyable vu d'hélicoptère. On avait l'impression que la ville avait été balayée par des pluies diluviennes qui avaient arraché une partie de la route!
Pour ce qui est de diffusion télévisuelle, on a pu constater que les motos du "Tour de France" étaient bien sur place, avec de belles prises de vue. Les vues d'hélicoptère de la ville étaient sympathiques et il est dommage qu'il n'y en ait pas eu plus. Cependant, j'ai trouvé les plans sur les coureurs un peu trop rapprochés. Il aurait été agréable de mieux voir autour. On a tout de même pu constater que le public a ainsi répondu présent, ce dont l'on ne peut que se féliciter, étant donné que la météo annonçait de la pluie (cela m'a d'ailleurs incité à rester chez moi, honte à moi!). Laurent Jalabert a une nouvelle fois été sous-utilisé et Garneau s'est de nouveau amusé à mettre de la publicité lors des moments clés, notamment à mi-pente du Mont-Royal. Cependant, contrairement à Québec, il a évité de nous mettre de la pub dans le dernier tour. Le bougre progresse!
Au final, on peut dire qu'il s'est agi d'une très belle course. Tout comme celle de Québec. Saluons ici le travail des organisateurs qui ont montré que l'on pouvait organiser des épreuves cyclistes de niveau international au Québec! Gesink avait l'air ravi de sa victoire et c'est tout un symbole : oui cette fin de semaine cycliste québécoise a été une réussite et cela promet quant à l'avenir de ce sport en Amérique du nord.
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dimanche 12 septembre 2010
vendredi 10 septembre 2010
Retransmission des grands-prix cyclistes de 2010
Je tiens à féliciter Radio-Canada pour sa diffusion sur le web du Grand-prix cycliste de Québec. N'ayant plus le câble, et donc la télé, j'ai pu suivre la course en direct. Un grand merci à la SRC! Je suis moins content d'Évasion, qui a réservé la web-diffusion aux abonnées d'Illico! N'importe quoi!
D'ailleurs on peut mesurer grâce aux différents canaux qui retransmettaient la course sur Internet la popularité du grand-prix. Et hélas, il faut bien avouer que cela n'a intéressé personne en Europe. Sur un site comme Eurosport, on pouvait suivre en direct des matchs de football de deuxième division, des matchs de rugby, l'US Open, et la Vuelta. Mais rien sur Québec... Idem quand on tentait de se rendre sur des sites de streaming. C'est dire qu'avant que le Grand-prix de Québec ne devienne l'égal du Tour des Flandres (dixit Voeckler qui ne devait pas être totalement remis de son effort après l'arrivée), il reste du chemin à parcourir! Mais comme je le disais dans mon post précédant, ce grand-prix est un beau succès et profitons en en attendant Montréal.
Concernant les commentaires, j'ai été plus surpris par Bernard Vallet qui a été plutôt bon. C'est assez rare pour être signalé. Laurent Jalabert (ancien champion français qui a notamment remporté le Tour d'Espagne) qui était sur une moto à l'avant de la course a cependant été très largement sous-utilisé. Ses commentaires étaient pourtant pertinents. Mais on sentait que Garneau et, dans une moindre mesure Bertrand, n'avait pas du tout l'habitude de travailler avec quelqu'un directement dans la course. Tout le mérite revient à Bernard Vallet de lui avoir tendu la perche à plusieurs reprises, ce qui lui a permis de nous faire part de ses impressions. Espérons qu'il sera mieux utilisé lors du Grand-Prix de Montréal car il peut apporter énormément.
Pour sa part Garneau a été fidèle à lui-même : il ne comprend rien, ne connaît rien et met la pub aux moments clés. Un nouveau festival qui va immanquablement se répéter pour le Grand-prix de Montréal! Heureusement, la diffusion Internet de la SRC ne passait pas les pubs! Du coup, les erreurs de Garneau n'avaient plus d'importance. Fantastique! Mais il est tout de même surprenant que la SRC ne mette pas de pub sur Internet... Et encore plus surprenant de constater qu'Évasion mette de la pub dans le dernier tour, c'est tout simplement invraisemblable.
D'ailleurs on peut mesurer grâce aux différents canaux qui retransmettaient la course sur Internet la popularité du grand-prix. Et hélas, il faut bien avouer que cela n'a intéressé personne en Europe. Sur un site comme Eurosport, on pouvait suivre en direct des matchs de football de deuxième division, des matchs de rugby, l'US Open, et la Vuelta. Mais rien sur Québec... Idem quand on tentait de se rendre sur des sites de streaming. C'est dire qu'avant que le Grand-prix de Québec ne devienne l'égal du Tour des Flandres (dixit Voeckler qui ne devait pas être totalement remis de son effort après l'arrivée), il reste du chemin à parcourir! Mais comme je le disais dans mon post précédant, ce grand-prix est un beau succès et profitons en en attendant Montréal.
Concernant les commentaires, j'ai été plus surpris par Bernard Vallet qui a été plutôt bon. C'est assez rare pour être signalé. Laurent Jalabert (ancien champion français qui a notamment remporté le Tour d'Espagne) qui était sur une moto à l'avant de la course a cependant été très largement sous-utilisé. Ses commentaires étaient pourtant pertinents. Mais on sentait que Garneau et, dans une moindre mesure Bertrand, n'avait pas du tout l'habitude de travailler avec quelqu'un directement dans la course. Tout le mérite revient à Bernard Vallet de lui avoir tendu la perche à plusieurs reprises, ce qui lui a permis de nous faire part de ses impressions. Espérons qu'il sera mieux utilisé lors du Grand-Prix de Montréal car il peut apporter énormément.
Pour sa part Garneau a été fidèle à lui-même : il ne comprend rien, ne connaît rien et met la pub aux moments clés. Un nouveau festival qui va immanquablement se répéter pour le Grand-prix de Montréal! Heureusement, la diffusion Internet de la SRC ne passait pas les pubs! Du coup, les erreurs de Garneau n'avaient plus d'importance. Fantastique! Mais il est tout de même surprenant que la SRC ne mette pas de pub sur Internet... Et encore plus surprenant de constater qu'Évasion mette de la pub dans le dernier tour, c'est tout simplement invraisemblable.
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Grand-prix cycliste de Québec : premier bilan
Belle course cycliste cet après-midi à Québec. Devant un public plutôt bien garni sachant que l'épreuve a eu lieu un vendredi, les coureurs ont offert plutôt un bon spectacle. La course s'est cependant véritablement décantée lorsque Hesjedal a attaqué à deux tours de la fin dans la côte de la Montagne. Auparavant une échappée s'en était allée et il ne s'était pas passé grand chose.
Hesjedal, le "local" de l'étape, était favori, puisqu'il avait fini 7ème du Tour et que l'opposition s'annonçait relativement réduite malgré la présence de Sanchez et de Cunego. Et il n'a pas déçu! Quelle puissance! Son attaque a clairement fait la sélection au sein du peloton. Cependant, bien qu'étant certainement le plus fort, Hesjedal n'a pu terminer que 4ème... La faute a une catastrophique gestion de course, qui l'a vu rester en tête et emmener de nombreux coureurs dans sa roue lors des deux derniers tours. Avec un peu plus d'intelligence tactique, Hesjedal aurait terminé facilement sur la plus haute marche du podium. Il a surement beaucoup appris en vue de l'épreuve de Montréal dimanche, dans 2 jours. S'il court mieux, il risque de l'emporter tant il a paru au dessus du lot à Québec.
Inversement, le vainqueur, Voeckler, doit sa victoire a son intelligence tactique. Certainement pas le plus fort, il a su rester dans les roues toute la journée pour attaquer au bon moment, alors que le peloton marquait un temps d'arrêt après avoir repris Hesjedal et ses compagnons d'échappée à 2 km du but! Bien vu de sa part et beau symbole, puisque c'est le champion de France paré de son maillot tricolore qui vient l'emporter dans la capitale du Québec, haut lieu de la francophonie en Amérique. Voeckler nous a régalé tandis que l'on attendant davantage Chavanel. Mais ce dernier pris dans une chute n'a jamais pu revenir aux avants postes. Souhaitons-lui meilleure chance à Montréal.
Montréal, justement, où aura lieu la dernière épreuve ProTour de cette année 2010. Je viens de faire le circuit à vélo. La route globalement est excellente. La Cote-Sainte-Catherine a été totalement refaite. Moi qui me la suis tapée pendant des années avec ses trous à n'en plus finir, ca fait changement! En fait, quasiment tout le parcours a été refait ou est en excellent état. A une exception, et non des moindres: la montée Camilien-Houde. Celle-ci ne va pas fort. On ne peut pas dire que son état soit catastrophique. Mais quand on accueille le peloton mondial, on doit présenter une autre qualité de bitume. Il y a des cracks partout et quelques trous très vicieux. Le bas de la montée ressemble quasiment à un torrent à sec : il y a d'énormes tas de cailloux qui longent la route. Toute la première partie jusqu'au premier replat voit la route quasiment arrachée sur les bords. Là encore, cela ressemble à un torrent à sec. Dommage, car le reste du parcours est magnifique. Je me demande ce qu'en penseront les coureurs. Surtout s'ils sortent du circuit. Car dès que l'on s'en écarte, l'état des routes redevient mauvais voire lamentable.
Lors de mes ascensions j'ai vu des véhicules (3!) de la Ville de Montréal. Les cols bleus en pleine action, comme vous pouvez l'imaginer : ils ne faisaient strictement rien. Il était temps qu'ils s'inquiètent de l'état de la route : la course a lieu dans 2 jours! J'ai repéré un trou rebouché à la va-vite. Ridicule. Ces pauvres types ne se rendent pas compte de ce qu'ils font et de l'image qu'ils donnent de la ville et du pays, c'est pathétique.
Hesjedal, le "local" de l'étape, était favori, puisqu'il avait fini 7ème du Tour et que l'opposition s'annonçait relativement réduite malgré la présence de Sanchez et de Cunego. Et il n'a pas déçu! Quelle puissance! Son attaque a clairement fait la sélection au sein du peloton. Cependant, bien qu'étant certainement le plus fort, Hesjedal n'a pu terminer que 4ème... La faute a une catastrophique gestion de course, qui l'a vu rester en tête et emmener de nombreux coureurs dans sa roue lors des deux derniers tours. Avec un peu plus d'intelligence tactique, Hesjedal aurait terminé facilement sur la plus haute marche du podium. Il a surement beaucoup appris en vue de l'épreuve de Montréal dimanche, dans 2 jours. S'il court mieux, il risque de l'emporter tant il a paru au dessus du lot à Québec.
Inversement, le vainqueur, Voeckler, doit sa victoire a son intelligence tactique. Certainement pas le plus fort, il a su rester dans les roues toute la journée pour attaquer au bon moment, alors que le peloton marquait un temps d'arrêt après avoir repris Hesjedal et ses compagnons d'échappée à 2 km du but! Bien vu de sa part et beau symbole, puisque c'est le champion de France paré de son maillot tricolore qui vient l'emporter dans la capitale du Québec, haut lieu de la francophonie en Amérique. Voeckler nous a régalé tandis que l'on attendant davantage Chavanel. Mais ce dernier pris dans une chute n'a jamais pu revenir aux avants postes. Souhaitons-lui meilleure chance à Montréal.
Montréal, justement, où aura lieu la dernière épreuve ProTour de cette année 2010. Je viens de faire le circuit à vélo. La route globalement est excellente. La Cote-Sainte-Catherine a été totalement refaite. Moi qui me la suis tapée pendant des années avec ses trous à n'en plus finir, ca fait changement! En fait, quasiment tout le parcours a été refait ou est en excellent état. A une exception, et non des moindres: la montée Camilien-Houde. Celle-ci ne va pas fort. On ne peut pas dire que son état soit catastrophique. Mais quand on accueille le peloton mondial, on doit présenter une autre qualité de bitume. Il y a des cracks partout et quelques trous très vicieux. Le bas de la montée ressemble quasiment à un torrent à sec : il y a d'énormes tas de cailloux qui longent la route. Toute la première partie jusqu'au premier replat voit la route quasiment arrachée sur les bords. Là encore, cela ressemble à un torrent à sec. Dommage, car le reste du parcours est magnifique. Je me demande ce qu'en penseront les coureurs. Surtout s'ils sortent du circuit. Car dès que l'on s'en écarte, l'état des routes redevient mauvais voire lamentable.
Lors de mes ascensions j'ai vu des véhicules (3!) de la Ville de Montréal. Les cols bleus en pleine action, comme vous pouvez l'imaginer : ils ne faisaient strictement rien. Il était temps qu'ils s'inquiètent de l'état de la route : la course a lieu dans 2 jours! J'ai repéré un trou rebouché à la va-vite. Ridicule. Ces pauvres types ne se rendent pas compte de ce qu'ils font et de l'image qu'ils donnent de la ville et du pays, c'est pathétique.
jeudi 2 septembre 2010
Épreuve ProTour de Montréal
Je viens de grimper le Mont-Royal. Consternation : la route n'a pas été refaite. Pour des québécois, habitués aux routes trouées de Montréal, rien de bien grave : la route est "simplement" striée de fissures en tous genres. Pas de quoi fouetter un chat!
Sauf que cette fois-ci c'est le peloton mondial qui va venir sur place. Ce sont de grands champions, habitués aux routes nickel d'Europe, qui vont devoir zigzaguer entre les fissures. Pour eux, la qualité du bitume est essentielle. Autant dire qu'il est probable qu'ils seront bien "fâchés" de l'état de la route après avoir fait plus de 7 heures d'avions (plus 7 heures pour rentrer). Je serai eux, je ne reviendrai pas l'an prochain.
Cette inaction de la ville de Montréal me semble donc irresponsable. C'est la crédibilité de l'Amérique du nord qui est en jeu. Pas sur que les vedettes qui feront le déplacement cette année (et il y en aura peu, malheureusement) reviennent les années suivantes vu la qualité de la route. C'est déplorable. Encore une occasion gâchée par Montréal pour être "sur la map".
Sauf que cette fois-ci c'est le peloton mondial qui va venir sur place. Ce sont de grands champions, habitués aux routes nickel d'Europe, qui vont devoir zigzaguer entre les fissures. Pour eux, la qualité du bitume est essentielle. Autant dire qu'il est probable qu'ils seront bien "fâchés" de l'état de la route après avoir fait plus de 7 heures d'avions (plus 7 heures pour rentrer). Je serai eux, je ne reviendrai pas l'an prochain.
Cette inaction de la ville de Montréal me semble donc irresponsable. C'est la crédibilité de l'Amérique du nord qui est en jeu. Pas sur que les vedettes qui feront le déplacement cette année (et il y en aura peu, malheureusement) reviennent les années suivantes vu la qualité de la route. C'est déplorable. Encore une occasion gâchée par Montréal pour être "sur la map".
lundi 30 août 2010
L'actualité cycliste de septembre
Le mois de septembre nous réserve quelques épreuves intéressantes. Notamment 2 épreuves du ProTour, les Grand-prix cyclistes de Québec et de Montréal, respectivement les 10 et 12 septembre 2010.
Quelques mots sur le ProTour
Il s'agit là des deux seules courses avec le Tour Down-Under a être inscrite au ProTour. Ce qui est étonnant quand on connait le désir de l'UCI d'internationnaliser le cyclisme et de l'ouvrir à d'autres marchés que l'Europe. De toutes façons, on pourrait beaucoup dire sur le ProTour, à commencer par le fait du choix de la sélection des épreuves puisque les courses les plus prestigieuses n'y figurent pas (Milan San-Remo, Liège-Bastogne-Liège, Paris-Roubaix, Tour de Lombardie, sans parler des grands tours comme le Tour de France).
Grand-prix cyclistes Pro-tour au Québec
Je connais mal Québec donc je ne m'étendrai pas sur cette course. Je noterai cependant que l'horaire n'est pas à son avantage: une course le vendredi, je me demande combien de gens vont regarder cela sachant que l'intérêt pour ce sport est tout de même limité en Amérique du nord. Mais ne cachons pas notre joie, deux courses d'un tel niveau dans le seul Québec, c'est exceptionnel. Surtout quand on pense que ce sont les seules en Amérique du nord. Ce qui est d'ailleurs dommage, car le vrai marché est les États-Unis. Une course à Boston ou New-York aurait accordé une visibilité exceptionnelle à ce sport. L'année prochaine peut-être!
Grand-prix cycliste de Montréal
Le tracé à Québec semble toutefois assez difficile et une sélection devrait s'opérer. Mais que dire du parcours à Montréal? En plus du classique Mont-Royal, les organisateurs ont ajouté la côte de Polytechnique. Du coup, le circuit se résume à une étape de côtes. Et je m'interroge. Trop de montagne ne risque-t-il pas de tuer la course? Les leaders n'auront qu'à attendre que leurs équipers fassent le travail et à attaquer dans le dernier tour. C'était déjà ce qui se passait lors de la Coupe du monde féminine, toute la course se faisant au train avant l'emballement final. Il est d'ailleurs dommage que cette compétition ait disparu. On peut craindre un scénario identique avec les hommes. Encore que ceux-ci sont généralement plus offensifs que les femmes.
L'état du circuit
Ce sera donc une course à suivre. En espérant que la route ait été refaite totalement. Ca fait un petit moment que je n'ai plus grimpé le Mont-Royal mais si la route est dans le même état que lors de ma dernière ascencion, ca promet. Je ne peux pas imaginer que la route n'ait pas été refaite tant il y a de trous et de plis. Quand je vois comment les organisateurs du Tour de France font les difficiles, je ne peux pas croire que la route ne soit refaite. De toutes façons, l'avenir du Grand-prix ce joue là-dessus. Une route de mauvaise qualité et la plupart des coureurs ne reviendront pas, c'est certain.
La Vuelta
Bref, on a hâte! Et on espère que cela aura un impact positif sur le cyclisme en Amérique du nord. Je n'aime pas Armstrong mais il est dommage qu'il ne participe pas, cela aurait donné beaucoup d'intérêt à l'évènement auprès des médias et donc du grand public, qui ne connaît quasiment que lui. En attendant, la Vuelta a débuté. Le prologue, un contre-la-montre par équipe a semble-t-il été un succès. Pour le moment, la parole est donnée aux sprinters. Mais il paraît qu'il y a des innovations très intéressantes (notamment le maillot de leader n'est plus jaune mais rouge, c'est dire si on innove en Espagne! :-) ). En tout cas c'est à suivre, avec les championnats du monde derrière.
"L'affaire Armstrong"
Pendant ce temps, on n'a toujours pas de nouvelles des avancements de l'enquête sur Lance Armstrong, qui rappelons-le est mis en cause pour dopage par son ancien coéquipier Floyd Landis. Une affaire toujours à suivre.
Quelques mots sur le ProTour
Il s'agit là des deux seules courses avec le Tour Down-Under a être inscrite au ProTour. Ce qui est étonnant quand on connait le désir de l'UCI d'internationnaliser le cyclisme et de l'ouvrir à d'autres marchés que l'Europe. De toutes façons, on pourrait beaucoup dire sur le ProTour, à commencer par le fait du choix de la sélection des épreuves puisque les courses les plus prestigieuses n'y figurent pas (Milan San-Remo, Liège-Bastogne-Liège, Paris-Roubaix, Tour de Lombardie, sans parler des grands tours comme le Tour de France).
Grand-prix cyclistes Pro-tour au Québec
Je connais mal Québec donc je ne m'étendrai pas sur cette course. Je noterai cependant que l'horaire n'est pas à son avantage: une course le vendredi, je me demande combien de gens vont regarder cela sachant que l'intérêt pour ce sport est tout de même limité en Amérique du nord. Mais ne cachons pas notre joie, deux courses d'un tel niveau dans le seul Québec, c'est exceptionnel. Surtout quand on pense que ce sont les seules en Amérique du nord. Ce qui est d'ailleurs dommage, car le vrai marché est les États-Unis. Une course à Boston ou New-York aurait accordé une visibilité exceptionnelle à ce sport. L'année prochaine peut-être!
Grand-prix cycliste de Montréal
Le tracé à Québec semble toutefois assez difficile et une sélection devrait s'opérer. Mais que dire du parcours à Montréal? En plus du classique Mont-Royal, les organisateurs ont ajouté la côte de Polytechnique. Du coup, le circuit se résume à une étape de côtes. Et je m'interroge. Trop de montagne ne risque-t-il pas de tuer la course? Les leaders n'auront qu'à attendre que leurs équipers fassent le travail et à attaquer dans le dernier tour. C'était déjà ce qui se passait lors de la Coupe du monde féminine, toute la course se faisant au train avant l'emballement final. Il est d'ailleurs dommage que cette compétition ait disparu. On peut craindre un scénario identique avec les hommes. Encore que ceux-ci sont généralement plus offensifs que les femmes.
L'état du circuit
Ce sera donc une course à suivre. En espérant que la route ait été refaite totalement. Ca fait un petit moment que je n'ai plus grimpé le Mont-Royal mais si la route est dans le même état que lors de ma dernière ascencion, ca promet. Je ne peux pas imaginer que la route n'ait pas été refaite tant il y a de trous et de plis. Quand je vois comment les organisateurs du Tour de France font les difficiles, je ne peux pas croire que la route ne soit refaite. De toutes façons, l'avenir du Grand-prix ce joue là-dessus. Une route de mauvaise qualité et la plupart des coureurs ne reviendront pas, c'est certain.
La Vuelta
Bref, on a hâte! Et on espère que cela aura un impact positif sur le cyclisme en Amérique du nord. Je n'aime pas Armstrong mais il est dommage qu'il ne participe pas, cela aurait donné beaucoup d'intérêt à l'évènement auprès des médias et donc du grand public, qui ne connaît quasiment que lui. En attendant, la Vuelta a débuté. Le prologue, un contre-la-montre par équipe a semble-t-il été un succès. Pour le moment, la parole est donnée aux sprinters. Mais il paraît qu'il y a des innovations très intéressantes (notamment le maillot de leader n'est plus jaune mais rouge, c'est dire si on innove en Espagne! :-) ). En tout cas c'est à suivre, avec les championnats du monde derrière.
"L'affaire Armstrong"
Pendant ce temps, on n'a toujours pas de nouvelles des avancements de l'enquête sur Lance Armstrong, qui rappelons-le est mis en cause pour dopage par son ancien coéquipier Floyd Landis. Une affaire toujours à suivre.
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