jeudi 30 septembre 2010
Et revoilà l'Espagne!
Mais il est vrai qu'il fallait bien ca pour à la fois remporter la Coupe du monde de football, la Champions League, le Tour de France, la Vuelta, Roland-Garros, Wimbledon, Flushing-Meadows, des titres de champion du monde de Formule 1 et j'en passe!
Hélas pour le cyclisme, ce ne sont une nouvelle fois que des coureurs qui se font prendre. La faute au fait que c'est dans ce sport que les contrôles sont les plus sérieux (bien que ceux-ci soient menés de façon très suspecte par l'UCI). Du coup, le cyclisme conserve plus que jamais son image de sport de dopés. Alors que les autres ne sont certainement pas plus propres.
Enfin, je ne pouvais finir sans citer cette conclusion de Sport24.com (qui est le premier à se féliciter du jeu chatoyant de l'équipe d'Espagne, du magnifique coup de pédale de Contador et de l'insolente domination des coureurs ibériques): "En tout cas, après Valverde, suspendu deux ans suite à son implication dans l’affaire Puerto, et maintenant Contador suivi par Mosquera, le cyclisme espagnol est au plus mal. Et n’en finit plus de décevoir…"
Tout cela rappelle évidemment les propos de Gérard Holtz, qui saluait l'esprit offensif du "Cobra" (Ricco) avant d'hurler sa peine lorsqu'il apprit le lendemain (!) qu'il s'était dopé à l'EPO! Si un jour l'affaire Puerto (grand scandale du dopage en Espagne qui impliquait de très grands sportifs, dont des joueurs du FC Barcelone et du Real Madrid, ainsi que... Contador) arrive à son terme, je me demande quels termes les médias utiliseront pour parler des "succès" de l'équipe d'Espagne de football. Ce sera bien intéressant à analyser. Mais nul doute que l'on aura droit aux mêmes propos bidons: "quelle déception"! Tout cela représente bien la faillite de l'UCI et des médias. Et pourtant, rien ne changera.
Et pendant ce temps, les coureurs français, sans doute les athlètes les plus contrôlés au monde, ne réussissent pas à pointer parmi les 20 premiers du classement général du Tour de France. Quelle déception!
jeudi 2 septembre 2010
Le décès de Laurent Fignon : une image du cyclisme des années 1980 nous quitte
Fignon m'a cependant fait découvrir le cyclisme et le Tour de France. Enfin presque. Mes premiers souvenirs remontent à la victoire de Pascal Simon dans le Tour 1983, que Fignon allait remporter. Et c'est cette image du grand blond à lunette avec son bandeau Renault que je conserverai gravé toute ma vie. Cet homme qui semblait avoir tant d'aisance quand les autres souffraient sur leur machine. Pour moi, Fignon c'est la jeunesse insolente. L'insolence dans ses propos peut-être, le bonhomme n'ayant pas sa langue dans sa poche, mais surtout cette insolente facilité. Ce panache extraordinaire. Notamment lors de ce Tour 1984 qui fut son chef d'oeuvre.
Quand je pense à Fignon je pense donc immédiatement au cyclisme des années 1980, ce cyclisme fait de panache, d'offensive, d'étapes de légende. Fignon, c'est donc une certaine idée du cyclisme, un cyclisme malheureusement disparu. Le dernier vainqueur du Tour qui m'ait fait rêver est Greg Lemond. Avant lui il y avait eu Roche, Hinault et Fignon (je n'ai jamais été un grand fan de Delgado). Tous ont marqué la légende du Tour. Roche lorsqu'il s'effondre à la fin d'une étape de montagne, épuisé après avoir limité au maximum l'écart sur Delgado dans le Tour 1987. Lemond lorsqu'il remporte le Tour pour 8 secondes... face à Fignon (1989). Hinault pour ses offensives, parfois (souvent) suicidaires (1984, 1985 et 1986). Fignon pour son Tour 1984 et son panache. Et il y a tellement d'autres moments exceptionnels que ces coureurs nous ont fait vivre...
Depuis cette époque, où chaque Tour quasiment en était un de légende, a succédé à partir de 1991 des Tours d'une platitude consternante. Indurain s'est contenté de remporter les contre-la-montre pour gagner 5 tours consécutivement. Armstrong n'a jamais attaqué avant la dernière ascension en 7 victoires. Idem pour Contador. Bref, le cyclisme aujourd'hui est devenu ennuyeux car les leaders ne se dévoilent presque plus. Tout est calculé. Les oreillettes finissent le travail.
Il est aussi intéressant de noter que ces courses soporifiques coïncident exactement avec l'arrivée de l'EPO dans le peloton. Thomas Davy, ancien équipier d'Indurain et convaincu de dopage à l'EPO, a eu beau clamer qu'il ne "faisait pas toutes les chambres", le doute concernant les victoires du champion espagnol est très vivace. Et que dire d'Armstrong? En fait, il semble que le dopage sanguin tue la course. Les coureurs n'ont plus de jour sans et grimpent les cols comme des robots. C'est laid, ridicule et terriblement ennuyeux à regarder. On se demande vraiment ce qu'attendent les autorités pour prendre les mesures qui s'imposent.
Bref, avec la mort de Laurent Fignon, c'est un cyclisme empreint de panache et offensif qui disparaît un peu plus. Fignon a au moins eu l'honnêteté de reconnaître qu'il s'était dopé. Hinault devrait en faire autant.
vendredi 6 août 2010
L'affaire Armstrong
Il s'agit pourtant d'un non-évènement et je serai donc très bref. Surtout que le moment clé sera la conclusion de l'enquête, et non quelques révélations obtenues à droite ou à gauche. En effet, tous ceux qui ont des yeux et des oreilles, et surtout qui s'en servent, savent depuis des années qu'Armstrong était dopé lors de sa première victoire sur le Tour. Qu'il a bénéficié de la complaisance de l'UCI pour étouffer un contrôle positif à la testostérone grâce à une ordonnance anti-datée. Et qu'il a ensuite échoué à 7 tests anti-dopage par la suite. Ceux-ci avaient dévoilé que l'américain avaient fait usage... d'EPO. Que la valadité de ses tests aient été remise en cause uniquement pour des raisons juridiques (les tests devaient rester anonymes) ne change rien à l'affaire.
Bref, tout le monde savait. Pourtant tout le monde faisait comme si de rien n'était, Nicolas Sarkozy en premier, qui s'affichait encore en présence du texan quelques jours avant l'arrivée de ce Tour 2010 alors que la justice américaine avançait déjà à grands pas. Bref, rien de nouveau sous le soleil. Mais si cette affaire permet de démasquer un tricheur et de rendre le cyclisme plus propre, on ne s'en plaindra pas.
Tour de France 2010 : le bilan
lundi 12 juillet 2010
Foglia, vainqueur du Tour de France
Foglia est un passionné de cyclisme et jouit au Québec d'une réputation exceptionnelle à ce sujet. Dire qu'il n'y connait rien serait méchant, mais bon c'est bien lui qui a affirmé, entre autre, que "le dopage ne change rien puisque tout le monde se dope". CQFD! Ou c'est encore lui qui change sans cesse de pronostics sur le vainqueur final. A l'époque ou je le découvrais, il pouvait changer de favori tous les jours, puis vous déclarer à la fin, le plus sérieusement du monde, qu'il l'avait dit! Un sacré client...
On pourrait encore beaucoup dire sur Foglia, alors je m'arrête là. Si je vous parle de cet illustre personnage aujourd'hui, c'est que nos commentateurs du Canal Évasion n'ont pu s'empêcher de parler de lui. Le pauvre Richard Garneau demande ainsi à son acolyte Louis Bertrand si Foglia est un grimpeur. Dois-je rappeler que Foglia a 70 ans, et que quoi qu'il fasse, il doit commencer à avoir du mal dans les cotes. Mais qu'importe! Foglia est catalogué grimpeur! Mais ne serait-il pas aussi un bon rouleur? Mais certainement!
Et voilà, à 70 ans Foglia a tout à fait le niveau pour remporter le Tour de France! Et dire qu'Armstrong va prendre sa retraite à 38 ans. Un véritable talent gâché!
Les commentaires du canal Évasion (suite) : les nominés au micro de plomb
Nominé pour la pire phrase : Bernard Valet.
A propos d'Armstrong suite à sa dernière chute, il répète plus de 3 fois pour que l'on comprenne bien : "Il repart mais il dit stop".
Nominé pour l'ensemble de son oeuvre : Richard Garneau
Celui-ci se démarque pour sa part en continuant de ne rien comprendre à la course, en posant des questions de téléspectateurs à des moments clés de la course et en mettant la publicité généralement quand enfin il se passe quelque chose. Une véritable démonstration!
Le grand perdant : Louis Bertrand
Malheureusement pour lui, Louis Bertrand n'a été retenu pour aucune nomination. Il faut dire qu'il a une fâcheuse tendance a être très compétent... A ce niveau, cela ne pardonne pas!
Ps : je vous rappelle ce billet dans lequel je pastichais nos deux commentateurs en chef. Cela n'a pas vieilli!
Mondial 2010 : Dopage 1-0 Sport
mardi 6 juillet 2010
Le Tour après les classiques
Le parcours concocté cette année avec la reprise d'ascensions de la doyenne des classiques Liège-Batogne-Liège, puis l'ajout de secteurs pavés de Paris-Roubaix, a offert une course exceptionnelle. Elle aurait d'ailleurs pu l'être davantage si le peloton, sous l'influence (main-mise?) de Cancellara n'avait pas neutralisé la course lors de la traversée des Ardennes. Ce même Cancellara s'est moins senti obligé de ralentir le lendemain quand les coureurs présents dans le groupe de tête faisaient davantage son affaire (la veille, les frères Schleck étaient refoulés à l'arrière, le lendemain Andy paradait en tête). "L'éthique" (comme dit Bernard Vallet, le fameux consultant du Canal Évasion) de la veille n'avait plus rapport avec celle du lendemain. Les choses étaient pourtant équivalentes: sur une chute de nombreux favoris ont été bloqués et on perdu du temps. Un minimum de logique aurait voulu que la vérité de la veille soit la même que celle du lendemain. Mais il faut croire que j'ai du manquer un épisode! Bref, on se fout clairement de nous. Un jour on doit s'arrêter à cause des chutes, le lendemain, on a le droit de passer la cinquième comme si de rien n'était.
Cependant, quel spectacle tout de même! Cela vaut même mieux que des étapes de montagne dans lesquelles il ne se passe rien, où l'on attend. Attend qu'un favori veuille bien lancer une attaque. Qui parfois n'arrive pas. Et qui souvent donne simplement lieu à un cavalier seul. Rappelez-vous de Contador en 2009 par exemple. Bref, pourquoi le Tour est-il si conservateur dans son choix de tracé? Je suis originaire de Bretagne et je connais bien les routes. Je constate à chaque fois que le Tour évite les bosses, des cotes peut-être du niveau de celles des classiques. Du coup, les étapes sont ennuyeuses alors qu'elles pourraient être spectaculaires. Il me semble que dans le temps chaque étape pouvait donner lieu à une bagarre incroyable. On pouvait perdre le tour chaque jour. Les sprinters s'adaptaient très bien. Aujourd'hui, force est de constater que le Tour se joue sur quelques kilomètres. Contador a gagné en 2009 en attaquant 2 fois à quelques kilomètres seulement du sommet final. Il n'est resté en tête que quelques minutes. C'est tout de même dommage.
En fait, il y a sans doute de trop de montagne. Celle-ci est sélective, mais sans doute trop. Du coup il n'y a plus de course car les favoris attendent la fin de l'ultime montée pour produire leur effort. Il faut donc réduire la montagne et proposer aux coureurs des parcours qui permettent à la course de se décanter. S'il n'y a presque plus de juge de paix, des petits malins qui se faufilent dans des échappées pourront tenter de titiller le leader... et de faire le spectacle par la même occasion. La dernière fois qu'on l'a vu, c'était en 1995, avec Jalabert dans l'étape de Mende. Ca fait un bail!
Mais surprise: le Tour passe aussi par Mende cette année. Dans le même temps, les Alpes sont escamotées. Peut-on y voir un virage opéré par les organisateurs pour favoriser le spectacle? Sans doute. Et espérons qu'ils continuent dans cette voix. Mais il est vrai qu'après le Tour cadenassé à double de tour de l'an passé, ils n'avaient pas trop le choix.
vendredi 2 juillet 2010
Le disque rayé de Bernard Hinault
Hinault aurait-il oublié son passé? Il était réputé pour détester l'entraînement. Parfois, il se contentait de se rendre à la boulangerie du village voisin, soit de parcourir une dizaine de kilomètres dans la journée! Et il vient décrier le comportement des coureurs français. Pitoyable! Tout le monde n'a pas la chance d'avoir la classe qu'il avait naturellement.
D'ailleurs aujourd'hui, classe ou pas, se contenter de 10 kilomètres d'entraînement par jour risquerait de lui couter quelques surprises! Mais chut, si les français sont mauvais, c'est uniquement dû à leur fainéantise. Le fait que les coureurs français soient sans doute les athlètes les plus contrôlés au monde n'y est sans doute pour rien et aborder l'hypothèse du dopage serait totalement déplacé. Il serait pourtant temps que Bernard change de disque car le sien est vraiment rayé.
jeudi 1 juillet 2010
Armstrong en free Lance
Cela fait maintenant près de 2 ans qu'Armstrong a annoncé son retour à la compétition. Le temps de faire un premier bilan. Rappellons que le bon Lance était revenu officiellement pour faire la promotion de la lutte contre le cancer. Il devait donc privilégier des courses plus exotiques plutot que de concentrer sa saison sur le seul Tour de France, comme auparavant. Mission à peine tenue la première année: il a certes participé au Tour Down Under, en Australie et a finalement pris part au Giro (Tour d'Italie). Mais au final, bien peu de courses nouvelles pour Lance en 2009... et une préparation comme d'habitude totalement axée sur le Tour de France.
Les choses allaient-elles être différentes en 2010? Pas du tout! Pire même, Armstrong ne fait pas le Giro et axe totalement sa préparation pour le Tour de France. Les français ne sont-ils pas assez conscientisés? Il est vrai que le Tour a un impact mondial. Mais quand les gens regardent le Tour, pensent-ils à la lutte anti-cancer ou à regarder une course? La saison 2010 n'est cependant pas terminée. Espérons qu'Armstrong, plutôt qu'agir en calculateur dans le Tour tentera de se faire plaisir (ou tout du moins aux spectateurs) en faisant quelques échappées ou rodéos en montagne. Qu'il participera pour la première fois de sa carrière à la Vuelta (Tour d'Espagne). Qu'il essaiera de participer à des courses de fin de saison dans d'autres pays pour faire "avancer la cause". Mais ce ne sont là que des espérances et il est beaucoup plus probable qu'il arrêtera après le Tour.
Quel bilan alors retirer du retour d'Armstrong? Rien. Du vide. L'homme avait promis de courir différemment pour faire avancer sa cause sur le cancer. On n'a rien vu, ou si peu. Il avait également affirmé qu'il serait suivi d'extrêmement près par des spécialistes du dopage. Il a finalement tout arrêté au bout de quelques mois. Pire, on a suivi effaré ses démêlés avec les inspecteurs de l'AFLD, lui qui aurait du se réjouir d'être suivi de si près.
Bref, un retour pitoyable, qui n'avait d'autre but que d'essayer de lui faire gagner un huitième Tour de France. Mais Contador, en dépit de toute la pression que le bon Lance lui a mis sur les épaules, était trop fort, tandis qu'Armstrong était devenu un coureur "moyen", ses résultats, surtout en contre la montre, l'attestant, en dépit d'une 3ème place finale au Tour. C'est d'ailleurs sans doute son étrange deuxième place au dernier Tour de Suisse (il a également très mal paru dans le contre la montre) qui l'a décidé à prendre sa décision.
Alors, un nouveau retour serait-il possible? Il en serait capable, mais il ne retrouvera sans doute plus ses jambes de 30 ans. Et oui, car au cyclisme, contrairement à ce que l'on voyait avant les années 1990 (et l'usage massif de l'EPO), c'est dans la trentaine que les coureurs performent le mieux! Fini ce dicton: "Je n'ai plus mes jambes de 20 ans"! N'oublions d'ailleurs pas au sujet du dopage qu'Armstrong est également depuis les révélations de Landis, son ancien coéquipier, sous le coup d'une enquête qui doit lui faire faire quelques cauchemars. Il était donc temps de tirer sa révérence. Tant pis pour les autres, son sponsor et ses coéquipiers, Armstrong est en free Lance!
Tour de France sur Canal Évasion
De nouveau, un texte écrit en 2006 mais qui reste d'actualité puisque le même trio commente toujours le Tour sur Canal Évasion en 2010...
Je ne sais pas pour vous, mais moi j'en ai ras le bol des commentaires du Tour de France sur le Canal Évasion. C'est pathétique. Le pire est certainement Richard Garneau, sauf tout le respect que je lui dois, qui semble ne rien y connaitre et ne rien comprendre de ce qu'on lui dit... Bernard Vallet est un zombie qui défend les dopés à qui mieux mieux. Il n'a cesse de répéter : "pourquoi parler de dopage alors qu'il y a un spectacle si magnifique". A ses heures perdues, il dézingue Greg Lemond, le seul vainqueur du tour depuis les années 1960 à ne pas être suspecté de dopage. Bravo l'artiste! Au bout de plusieurs années durant lesquelles il n'a eu de cesse de se planter dans ses pronostics, tout en déclarant sans cesse qu'il avait toujours raison, il commence enfin à reconnaitre qu'il se trompe parfois. Louis Bertrand surnage au milieu et à le mérite de la franchise: quand il ne sait pas, il l'avoue, tout comme lorsqu'il se trompe. Il essaie de mettre un peu de suspens et d'action alors que Garneau fait tout pour le supprimer et rendre la course la plus plate possible. Il met ainsi systématiquement la publicité lors des moments cruciaux.
Plutot que de continuer à critiquer, ce qui est inutile, d'autant que tout ce l'on risque de gagner à critiquer c'est que le Tour ne soit tout simplement plus diffusé au Québec, j'ai préféré réaliser un petit texte humouristique sur une retransmission du Tour de France par le Canal Évasion. Bonne lecture!
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Scène de la vie cycliste quotidienne sur le Canal Évasion :
Montée de l’Alpe d’Huez sur le Canal Évasion. Les évènements relatés ici ne sont pas réels tant il a été finalement imposible de suivre le bon déroulement de la course…
Richard Garneau : et nous voici dans la montée de l’Alpe d’Huez.
Louis Bertrand : ou la, ca a l’air dur!
Bernard Vallet : oui Louis, c’est dur à cet endroit.
Louis Bertrand : ah… je pense qu’il risque d’y avoir des attaques dès le début de l’ascencion.
Bernard Valet : exactement Louis, car c’est très dur et certains pourraient faire la différence tout de suite.
Richard Garneau : Oui et bien, c’est passionnant tout ca. Allez, une page de pub… Vous êtes sur le Canal Évasion, le canal du supense…
Louis Bertrand : Oh Richard, attaque de Menchov! Est-ce qu’on réagit derrière? Sastre? Landis? Oui Landis!
Richard Garneau : oui ben pub…
PUB
Richard Garneau : Oui… alors nous revoilà en direct…
Louis Bertrand : Oh oui Richard, c’est passionnant! Regardez, Leipheimer est seul en tête!
Bernard Vallet : et oui tout à fait Louis, Leipheimer a attaqué et la il est seul!
Louis Bertrand : Bon, on va vous montrer ce qui s’est passé pendant la pause… Alors voilà : Sastre est revenu sur Menchov avec Landis. Ils se sont alors regardés et finalement Leipheimer a contré.
Richard Garneau : tiens qu’est-ce que c’est que ca?
Louis Bertrand : ah… on est revenu au direct Richard.
Richard Garneau : ah… bon d’accord parce que là c’est Sastre que l’on voit.
Bernard Vallet : et oui car Sastre vient d’attaquer et il a dépassé Leipheimer!
Louis Bertrand : oui effectivement pendant qu’on voyait la reprise…
Bernard Vallet : ouh ca doit être dur par là, je peux vous le dire! Mais Sastre à l’air bien! Ah Louis je pense qu’il va gagner! Et vous savez que je ne me trompe jamais en pronostics!
Louis Bertrand : oui tout à fait, tout comme Foglia. Moi par contre, je me trompe tout le temps!
Richard Garneau : Mais non voyons…
Louis Bertrand : Vous êtes trop gentil avec moi Richard. Ah, et Landis qui revient! Avec Menchov dans la roue! Ah non, Menchov semble coincer! Alors qu’il reste 4 kilomètres! Aille aille aille!
Richard Garneau : Oui, bon je pense que c’est le moment idéal pour passer une carte postale de Léo Kieffer!
Louis Bertrand : oh oui certainement Richard… mais là Landis dépasse Sastre! Oh, et c’est Kloden qui revient!
Richard Garneau : Oui oui… mais là c’est Léo Kieffer…
Léo Kieffer : 3mn sur un musée d’automates du Bourg d’oisang.
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Richard Garneau : Oui alors nous revoilà en direct sur le Tour de France pour une étape que l’on peut qualifier de tout à fait étonnante. N’est-ce pas Louis et Bernard?
Louis Bertrand : Oh! C’est l’arrivée Richard! C’est Franck Shleck qui a gagné alors que l’on voit Cunego qui arrive à présent!
Richard Garneau : Euh oui on a manqué l’arrivée du vainqueur, mais là on voit Cunego.
Bernard Vallet : Ah et là on voit Landis et Kloden qui sont tous les deux et qui lachent leurs poursuivants, Sastre n’y arrive pas! Ca doit être difficile par ici!
L’exploit du jour! (2mn : on voit Schleck franchir la ligne sous tous les angles au ralenti)
Richard Garneau : oui, tout un exploit de Franck Schleck véritablement
Louis Bertrand : tout à fait, il a réussi à se défaire de Cunego, ca nous rappelle Charly Gaul!
Richard Garneau : Alors je vous rappelle l’émission suivante : Tout le monde a table avec Guy Fournier. Une émission très intéressante. Demain nous aurons Guy avec nous. Il nous parlera surement d’une spécialité savoyarde!
Louis Bertrand : Mais j’y compte bien Richard!
Bernard Vallet : Ah! Sastre et Menchov sont lachés, tout comme Moreau et Dessel!
Louis Bertrand : Oui et c’est Perreiro qui accélère!
Richard Garneau : Ah au fait j’ai une question d’un de nos téléspectateurs qui nous écrit qu’il adore suivre le Tour sur le Canal Évasion. Alors, sa question : que mangent les coureurs pendant la course?
Bernard Vallet : Oh ben je peux répondre même si on a déjà abordé le sujet. Les coureurs prennent des barres très énergétiques et boivent des boissons très caloriques afin de ne pas avoir de défaillance car ils doivent faire beaucoup d’efforts. C’est important l’alimentation!
Louis Bertrand : oui, il faut bien s’alimenter c’est certain. Oh! Cyril Dessel, qui avait eu un saut de chaine au début de l’ascencion! Il revient très fort! Incroyable!
Richard Garneau : J’ai une autre question très intéresante qui nous vient de M. Tremblay de Sutton : pourquoi y-a-t-il un maillot jaune et a quoi sert-il?
Louis Bertrand : Oh Moreau qui est avec Dessel et qui le ramène! Ils sont tout proche du groupe Menchov!
Bernard Vallet : Et bien le maillot jaune c’est le premier au classement général qui le porte, ca permet de le distinguer. C’est une distinction pour le meneur.
Richard Garneau : Bon, j’espère que cela répond a votre question monsieur Tremblay. Alors sinon, ou en sommes-nous?
Louis Bertrand : Ah on est sous la flamme rouge! Et c’est toujours Perreiro devant Sastre! Mais Landis n’est pas loin! Pourra-t-il revenir? Je vous rappelle qu’il y a 8 secondes de bonification pour le 3ème! C’est très important car le maillot jaune se joue la pour quelques secondes!
Richard Garneau : Oui bon, on vous revient après la pause… Canal Évasion, le canal du suspense… je crois que oui, on peut le dire.
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Richard Garneau : Oui alors nous revoici en direct…
Louis Bertrand : Oui et les favoris sont arrivés. Perreiro, quelle étape! Tout comme Cyril Dessel! Personne ne l’attendait la!
Bernard Vallet : Tout a fait, surtout que c’était une ascencion particulièrement difficile! Moi j’avais souffert ici il y a 25 ans.
Louis Bertrand : Ah oui, j’imagine! Allez, l’interview de Cunego…
Cunego, tantôt en anglais, tantôt en italien
Richard Garneau : oui alors je n’ai pas tout compris… il a beaucoup d’accent en anglais et évidemment… je ne parle pas italien!
Louis Bertrand : Hum, moi non plus malheureusement je n’ai pas tout saisi… Je pense qu’il remerciait sa famille et son équipe…
Bernard Vallet (qui ne parle pas un mot d’italien et d’anglais mais qui suit le Tour sur France Télévisions, et qui dispose d’interprètes en direct) : oui Richard et Louis, Cunego a dit qu’il avait beaucoup souffert parce que c’était difficile et qu’il était triste de ne pas avoir gagné.
Richard Garneau : Ah ben merci beaucoup Bernard! Heureusement que vous êtes la! Vos commentaires sont vraiment appréciés!
Bernard Vallet : Ah mais ca me fait plaisir mon cher Richard!
Richard Garneau : Bon Bernard on va vous laisser… Merci pour vos précieux commentaires et au revoir!
Bernard Vallet : Et bien merci beaucoup a vous et a demain sur le Canal Évasion, pour une autre étape passionnante!
Louis Bertrand : Oh oui c’était passionnant, véritablement!
Richard Garneau : oui, a demain.
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Richard Garneau : Bon, on a vu la remise des maillots distinctifs (pendant la pause). Alors c’est Landis le maillot jaune… ?
Louis Bertrand : Hum non Richard c’est Perreiro. Il devance Landis et Kloden.
Richard Garneau : De beaucoup?
Louis Bertrand : Non peu de temps comme on le voit a l’écran avec le classement général. Mon dieu que c’est serré!
Richard Garneau : Oh oui c’est serré. Ca a l’air passionnant tout ca… Alors voila une belle vue d’hélicoptère de l’Alpe d’Huez…
Louis Bertrand : Oui c’est très beau Richard.
Richard Garneau : Alors qui est maillot vert? Je ne crois pas qu’on l’ait encore vu…
Louis Bertrand : Oui mais c’est normal Richard, c’est McEwen, et ce n’est pas un grimpeur. Il va falloir attendre de voir si il va arriver dans les délais.
Richard Garneau : Ah de toutes facons on n’a plus le temps, on va devoir rendre l’antenne…
Louis Bertrand : Ah très bien, c’est vous qui savez.
Richard Garneau : Et oui hélas. Mais demain on aura de nouveau de très beaux paysages. Et il y a du suspense semble-t-il.
Louis Bertrand : Oh ca oui! Ca doit faire longtemps que l’on n’a pas vu un Tour aussi indécis!
Richard Garneau : Bon et bien très bien. C’est donc la dessus que nous vous laissons! A demain!
Louis Bertrand : Au revoir!
PUB (Repassent pour la 20ème fois de la journée les 2 pubs Louis Garneau, la pub pour Mazda, et les autres qui sont également toujours les mêmes).